Jour 2 đŸ‡«đŸ‡· – Les premiĂšres impressions

Date : 17 juin
Lieu de rĂ©daction : Ă  la rĂ©ception de l’hostel.

Bien arrivĂ©s Ă  Bangkok ! Le vol ne nous a pas paru si long finalement
 Enfin, nous Ă©tions tout de mĂȘme bien contents d’arriver.


Atterrissage en douceur, contrÎle papiers et relÚvement de nos empreintes digitales juste aprÚs le débarquement.
AprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© nos sacs nous avons profitĂ© de la prĂ©sence de bureaux de change Ă  l’aĂ©roport pour Ă©changer quelques euros contre des Bahts. Les taux de change ne sont gĂ©nĂ©ralement pas au top dans les aĂ©roports, mais il nous fallait payer les transports pour rejoindre l’hostel que nous avions rĂ©servĂ©.
Nous nous sommes alors dirigĂ©s vers la station de train de l’aĂ©roport. Il faut dire que nous avons bien marchĂ© 1,5km pour la rejoindre. Avec le manque de sommeil, le dĂ©calage horaire, les 20kg Ă  porter, et la longue balade matinale dans l’aĂ©roport, les premiers soupirements et jurons ont fait leur apparition, ainsi que les premiĂšres propositions visant Ă  allĂ©ger les sacs. 😂

Au guichet, nous avons obtenu pour laisser-passer des jetons en plastique. Un peu comme ceux que l’on mettait dans les auto-tamponneuses (pour ceux qui connaissent). Le train est arrivĂ© en gare, mais un homme en uniforme, sifflet Ă  la bouche n’autorisait pas les passagers Ă  y monter. Nous ne comprenions pas vraiment pourquoi, mais nous nous sommes vite rendus compte que des femmes Ă©taient entrĂ©es pour y faire le mĂ©nage.
Le train se mit en route. Au bout de 30 minutes environ, nous sommes descendus Ă  notre station et avons pris notre premiĂšre bouffĂ©e d’air thaĂŻlandaise ! Une chaleur Ă©touffante ! Ça m’a rappelĂ© mes arrivĂ©es en plein Ă©tĂ© Ă  AthĂšnes, mais cette fois-ci c’était un peu diffĂ©rent. À AthĂšnes, l’air est sec l’étĂ©, alors que lĂ  on sentait une forte prĂ©sence d’humiditĂ©.

Bref, nous nous sommes mis Ă  rechercher une station de bus dans les alentours de la gare, et avons pris nos premiers contacts avec les thaĂŻlandais. « Excuse me. Do you know where is the bus station? Â». On a dĂ» poser cette question Ă  5-6 personnes, et aucun d’entre eux n’a pu comprendre ce que l’on cherchait. Oups ! 🙉 Au bout de la 3Ăšme personne interrogĂ©e, je simplifiais ma phrase au maximum en utilisant uniquement le mot « bus Â» ,et ensuite je conduisais un bus imaginaire, mais ce n’était pas la bonne stratĂ©gie vraisemblablement.

J’ai finalement repĂ©rĂ© un groupe d’hommes en gilet orange. C’était des chauffeurs de moto taxi. J’ai posĂ© la mĂȘme question en anglais et cette fois-ci un bras s’est levĂ©, avec un index au bout indiquant une direction. 🙌🙏
Nous avons suivi la direction indiquée, traversé des voies ferrées (chemin emprunté par tous ici), et avons trouvé 1km plus loin la station de bus recherchée.

AprĂšs ces premiers contacts avec les thaĂŻlandais, nous avons pensĂ© qu’en attendant notre bus, il serait sage de rĂ©flĂ©chir Ă  une façon d’informer le vendeur de ticket de notre destination. C’est assez important car il faut savoir qu’à Bangkok le tarif du ticket dĂ©pend de l’arrĂȘt choisi.
On a alors pris une photo de la station voulue et l’avons prĂ©sentĂ© Ă  la personne. Elle nous a inscrit un montant sur sa calculatrice, et nous lui avons donnĂ© la somme indiquĂ©e.

Au moment d’arriver, elle nous a fait signe de descendre. Nous nous sommes retrouvĂ©s dans une rue extrĂȘmement bruyante et avec une circulation incessante. Carola aperçût le nom de l’hostel juste en face de la station. Quel coup de bol. Le problĂšme c’est qu’il fallait encore traverser cette rue Ă  4 voies. Pas de passage piĂ©ton, pas de feux, rien ! On est restĂ© 2 minutes Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  une solution, et puis on a vu une thaĂŻlandaise descendre sur la route alors que des voitures arrivaient. Elle pu aller jusqu’au milieu de la route, y est restĂ©e un peu et puis a traversĂ© les deux voies restantes en s’imposant face aux voitures. Personne ne s’est arrĂȘtĂ© pour la laisser traverser. Elle y est allĂ©e au culot, et on peut dire qu’elle a risquĂ© sa vie pour traverser la route, mais ici c’est normal
 Alors on a fait la mĂȘme chose et on y est Ă©galement arrivĂ© mais pas sans quelques frissons 😁.

ArrivĂ©s Ă  l’hostel, nous avons Ă©tĂ© accueillies par 3 femmes qui ne parlent pas anglais. Nous leur avons dit que nous avons rĂ©servĂ© une chambre, et avons montrĂ© notre nom sur une liste qui Ă©tait dĂ©posĂ©e sur le comptoir. Il Ă©tait 10:30 Ă  ce moment-lĂ . Elles nous ont fait savoir que le check-in est Ă  14h00. On a pris notre mal en patience et avons dĂ» attendre jusqu’à 13h55 pour enfin pouvoir rejoindre notre chambre. Apparemment, les rĂšgles sont les rĂšgles ici


La réception

La chambre Ă©tait vraiment spacieuse, et le grand lit Ă©tait tellement attrayant que nous n’avons pas pu y rĂ©sister longtemps malgrĂ© notre forte envie de dĂ©couvrir la ville. đŸ’€đŸ’€đŸ’€đŸ’€ Oui, on s’est autorisĂ© 3 heures.

Au réveil, nous avons mis le turbo et sommes partis au marché du week-end, Chatuchak.
En sortant de l’hostel, nous n’avons pas pris le bus mais sommes allĂ©s Ă  pieds jusqu’à la station de train (environ 3,7km). Nous voulions simplement dĂ©couvrir un peu les alentours.
Sur le chemin, nous sommes passĂ©s devant de nombreux kiosques proposant des plats locaux. Beaucoup de thaĂŻlandais cuisinent Ă©galement chez eux et dĂ©posent leurs produits sur des chariots pour les vendre dans la rue. D’autres cuisinent directement sur place. Bref, le choix est assez fou, et on ne risque pas d’ĂȘtre affamĂ© si on a quelques Bahts en poche.


Nous avons pris Ă©galement des rues sans trottoirs, un peu glauques, mais nous ne nous sommes jamais sentis en insĂ©curitĂ©. Tout s’est fait naturellement. Les thaĂŻlandais laissent les touristes en paix et sourient trĂšs facilement lorsqu’ils nous croisent. Il y a bien Ă©videmment de la misĂšre, mais il y a une certaine forme de joie chez les gens, qu’ils soient pauvres ou plus Ă  l’aise financiĂšrement. Il y a une positivitĂ© qui rĂšgne. Incomparable avec les expressions de visage que l’on rencontre dans les grandes villes europĂ©ennes.

Bref, on s’est retrouvĂ© au marchĂ© Chatuchak (dommage pour la vidĂ©o que je n’ai pas rĂ©ussi Ă  ajouter l’article). Une belle animation et une ambiance trĂšs joviale avec des stands proposant Ă  manger, du prĂȘt-Ă -porter, faux bijoux, etc, et Ă  des prix dĂ©fiant toute concurrence europĂ©enne. Nous avions un petit creux, alors nous en avons profitĂ© pour faire connaissance avec la cuisine thaĂŻ en commandant un « pad Thai », un plat Ă  base de riz, crevettes, lĂ©gumes, et nouilles locales. On ne va pas se mentir, pour le coup on a Ă©tĂ© un peu déçu par le goĂ»t, mais le plus important c’était de se rassasiĂ© un peu. On verra demain ce que l’on trouvera


Sur le retour, nous avons eu de grosses difficultĂ©s pour trouver la station de bus. Ce n’est pas comme en France oĂč cela est notifiĂ© par un nom et une petite structure. Non. C’est tu connais ou pas ! GĂ©nĂ©ralement, on les repĂšre entre deux poteaux couverts par une pergola et de la vĂ©gĂ©tation. On a parfois vu des panneaux de signalisation sur lesquels un bus figurait, mais ce n’était jamais le bon numĂ©ro de bus alors que c’était bien la rue empruntĂ©e par celui que l’on recherchait. En pensant ĂȘtre au bon endroit, nous l’avons attendu, vu arriver, nous nous sommes alors agitĂ©s mais il a continuĂ© sa route
 C’était pas la bonne pergola apparemment


Pour Ă©viter de nous tromper de station une nouvelle fois, et par manque de patience Ă©galement, nous avons dĂ©cidĂ© de marcher nos 3,7 km restants, et sommes arrivĂ©s Ă  00.30 Ă  l’hostel. Bonne nuit 😮

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